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Odyssee Chant IX- Le repas du Cyclope

 

HPIM0058

40×50

acrylique

« A ces paroles le Cyclope ne répond rien. Il se lève brusquement, saisit deux de mes compagnons et les écrase comme de petits chiens contre la pierre de la grotte : leur cervelle jaillit à l’instant et se répand sur la terre. Alors il divise leurs membres palpitants, prépare son repas, et, semblable au lion des montagnes, il dévore les chairs, les entrailles, et même les os remplis de moelle de mes deux compagnons. A la vue de cette indigne cruauté nous élevons, en gémissant, nos mains vers Zeus, et le désespoir s’empare de nos âmes. Quand le Cyclope a rempli son vaste corps en mangeant ces chairs humaines, il boit un lait pur, se couche dans la caverne, et s’étend au milieu de ses troupeaux. »

Odyssée- Chant IX / Homère

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Odyssée : Le festin de l’équipage

Odyssée : Le festin de l'équipage dans l'Odyssee hpim0153g-1024x733

50×70

encre, acrylique, sel, javel & pigments marqueterie (merci Norbert)

 Homère, l’Odyssée – Chant XII »

 « Ainsi parle Euryloque, et tous mes compagnons l’applaudissent. Ils choisissent les meilleurs boeufs de Hèlios,
car les boeufs noirs au large front paissent non loin de la nef à proue bleue. Et, les entourant, ils les vouent aux
Immortels, ils font des prières et coupent le tendre feuillage d’un chêne à la haute chevelure car il n’y avait plus
d’orge blanche dans le navire. Quand leurs prières sont terminées, ils égorgent les boeufs et les écorchent, puis,
ils rôtissent les cuisses recouvertes d’une double graisse, et ils posent par-dessus les entrailles crues.
Mes guerriers, n’ayant plus de vin pour faire les libations sur le feu du sacrifice, font rôtir les boeufs et
les arrosent avec de l’eau. Lorsque les cuisses sont consumées et que mes compagnons ont goûté les entrailles,
ils divisent le reste en morceaux et les percent avec de longues broches. »

Homère,  l’Odyssée – Chant XII »

 

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Odyssée : Le départ de Télémaque

 

Odyssée : Le départ de Télémaque dans l'Odyssee HPIM00011-1024x634

 100×70

encre, acrylique, café, colorants alimentaires

 « Traitons toujours avec amitié l’étranger tant qu’il est présent, et renvoyons-le quand il le désire. Mais toi,
reste pour voir les riches présents que je vais déposer dans ton char. Je vais ordonner aux femmes de préparer
le repas avec les provisions qui sont en abondance dans mon palais. Votre gloire à tous deux, l’éclat de votre
rang, vos besoins mêmes exigent que vous participiez à nos festins avant d’entreprendre une si longue route.
Télémaque, si tu désires parcourir la Grèce et Argos, je t’accompagnerai moi-même ; j’attellerai mes coursiers
et je te conduirai dans les villes des hommes. Et aucun d’eux ne nous renverra outrageusement sans présents ;
chacun d’eux, au contraire, te donnera de beaux trépieds d’airain, des bassins, des mules, ou des coupes d’or. »

 

Homère – l’Odyssée / Chant XV

 

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Odyssée : Les jeux phéaciens

Odyssée : Les jeux phéaciens dans l'Odyssee HPIM1002-1024x361

20×55

encre & acrylique

« Ulysse se lève, et, sans rejeter son manteau, s’élançant impétueusement, il saisit un disque plus grand, plus épais et plus lourd
que ceux dont les Phéaciens s’étaient servis; il le fait fait tourbillonner, il le lance d’une main vigoureuse. Et la pierre
rugit, et tous les Phéaciens habiles à manier les avirons courbent la tête sous l’impétuosité du disque qui vole
bien au delà des marques de tous les autres. »

Homère – L’Odyssée / chant VIII

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Odyssée : la bagarre des mendiants

Odyssée : la bagarre des mendiants dans l'Odyssee HPIM0957d-687x1024

50×70

café, essence à briquet, encre & sel

« Tous deux ayant levé les bras, Iros le frappa à l’épaule droite ; mais Ulysse le frappa au cou, sous l’oreille, et brisa ses os, et un
sang noir emplit sa bouche, et il tomba dans la poussière en criant, et ses dents furent arrachées,
et il battit la terre de ses pieds. »

Homère – L’Odyssée / Chant XVIII

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Odyssée : Circé

Odyssée : Circé dans l'Odyssee HPIM0899-644x1024

20×45

acrylique, encre & sel

« Moi, je me rends aux demeures de la déesse, l’âme agitée de mille pensées. Je m’arrête sous les portiques, et j’appelle
l’enchanteresse, qui entend ma voix : elle accourt aussitôt, ouvre ses portes brillantes et m’invite à la suivre ;
moi, j’entre dans le palais, le cœur accablé de tristesse. Circé me précède ; elle me fait asseoir sur un trône
magnifique orné de clous d’argent, place une escabelle sous mes pieds, apprête un breuvage dans une coupe d’or,
y mêle des plantes funestes en méditant au fond de son âme d’affreux desseins, et me présente la coupe.
Je prends ce breuvage, mais il ne me charme point. « 

Homère – L’Odyssée / Chant X

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Odyssée : L’assaut des Lestrygones

Odyssée : L'assaut des Lestrygones dans l'Odyssee HPIM0841-1024x631

50×70

encre, acrylique, scotch essence à briquet & sel

« Alors Antiphatès pousse de grands cris, et aussitôt les robustes Lestrygones, qui ressemblent non à des hommes, mais à des
géants, se ruent de toutes parts, innombrables. Du haut des montagnes, ils jettent d’énormes pierres ; et du sein de
notre flotte s’élève un affreux tumulte causé par les gémissements de nos rameurs et par le fracas de nos nefs brisées.
Les Lestrygons percent mes guerriers comme de faibles poissons, et ils les emportent pour leurs barbares festins.
Tandis que ces géants massacrent mes compagnons dans l’intérieur du port, moi je tire de sa gaine mon glaive aigu et
je coupe les câbles de mon navire. »

Homère -L’Odyssée / Chant X

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Odyssée : L’outre à vent d’Eole

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 28×38

encre, acrylique & sel

« C’est ainsi qu’en palabrant, mes hommes d’équipage se laissèrent entraîner par ces funestes pensées ! Ils délièrent l’outre, et
tous les vents en jaillirent. Et aussitôt la tempête furieuse nous emporta, malgré nos gémissements, au milieu de l’Océan,
loin des terres de la patrie ! Éveillé tout à coup, je délibérais en moi-même pour savoir si je périrai en me projetant hors
 de la nef, dans la mer, ou si je resterai parmi les vivants en supportant en silence ce nouveau malheur. Je consentis
encore à souffrir et à rester sur le navire. »

Homère – L’odyssée / Chant X

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Odyssée : Union

 

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40×40

encre & acrylique

 » Tandis qu’elle allait laver son linge, l’un des phéniciens, dans la nef creuse, s’unit à elle par l’amour qui trouble
l’esprit des femmes luxurieuses, et même de celles qui sont sages »

Homère – L’Odyssée / Chant XV

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Odyssée : Le conseil des Dieux

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21×58

encre & acrylique

« La déesse Aurore sortit du lit du beau Tithon pour apporter la lumière aux hommes et aux dieux. Les Immortels étaient assis
 en conseil et au milieu d’eux était Zeus, qui tonne du haut des cieux et dont la puissance est infinie. Et Athéna leur
retraça les nombreuses souffrances d’Ulysse. »

Homère – L’Odyssée / chant V

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Odyssée : Souvenirs du siège de Troie

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21×58

acrylique & encre

« Quand nous fûmes arrivés à la ville, sous la haute muraille, nous nous couchâmes avec nos armes, dans un marais, au milieu
de roseaux et de broussailles épaisses. La nuit vint, mauvaise, et le souffle de Boréas était glacé. Puis la neige tomba,
froide, et le givre couvrit nos boucliers. »

Homère – L’Odyssée / Chant XIV

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Odyssée : Penélope

 

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21×58

encre & acrylique

« De même que la côte paraît agréable aux naufragés dont Poséidon a brisé le solide navire dans l’océan, en excitant contre
eux les vents et l’eau sombre, et qui, couverts d’écume, échappent en nageant à la mer blanchissante et atteignent bientôt
le rivage tant désiré, après avoir fui le trépas ; de même la vue de son mari était douce à Penélope, qui ne pouvait
détacher ses bras blancs du cou d’Ulysse. Sans doute l’Aurore aux doigts de rosée les eût trouvés encore se tenant
embrassés et pleurant, si Athéna aux yeux clairs n’avait conçu d’autres pensées. Elle arrêta la longue Nuit dans sa
course, retient au milieu des flots de l’océan la divine Aurore assise sur son trône d’or, et ne lui permit point
d’atteler à son char ses coursiers rapides, Lampos et Phaéton, qui portent la lumière aux hommes. »

Homère – L’Odyssée / Chant XXIII

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Odyssée : Les noces

 

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diptyque 21×58

encre & acrylique

« Et ils parvinrent à la vallée profonde entourée de cavernes où s’élève Lacédémone. Ils se dirigèrent vers le palais
du glorieux Ménélas, qu’ils trouvèrent célébrant dans sa demeure, entouré de nombreux convives, les noces de son fils
avec une spartiate et celles de son irréprochable fille. Il envoyait celle-ci au fils du belliqueux Achille,
destructeur des phalanges ennemies. »

Homère – L’Odyssee / Chant IV

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Odyssée : le récit du guerrier

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30×40

acrylique, encre, safran et cuivre alimentaire

« Tel je fus à la guerre. Mais le travail des champs et les soins de la famille, par lesquels on élève les jeunes enfants,
ne me plaisaient pas. J’aimais, moi, les nefs garnis de rames, les combats, les traits aigus et les tristes flèches;
et ces armes cruelles qui font horreur aux autres hommes, voilà ce qui me charmait le plus ; voilà ce qu’un dieu plaça
dans ma poitrine : car chaque mortel a reçu du ciel ses goûts et ses penchants. »

Homère – L’Odyssée / Chant XIV

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Odyssée : Final

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40×50

acrylique, encre, sel & cendres

« Sans me presser, je monte à bord et je détache l’amarre.
Ils vont me chercher, bien sûr, s’inquiéter pour moi. L’air vif de l’aurore s’engouffre dans ma barbe grise et vient
gifler ma joue. Odeur de sel, familière. Comment pourraient-ils comprendre que, dès mon retour, je n’avais au fond
que cette seule envie? Tous leurs baisers n’y pouvaient rien changer…
La mer est toujours la même, sombre, indomptée, et elle m’accueille en rugissant. Le crachin crépite sur le pont,
je monte la voile. Ithaque s’éloigne peu à peu et disparaît derrière moi, dans les embruns et les nuées.
Alors, je regarde l’avant du bateau et l’œil peint sur la coque vermoulue me regarde en retour. Sous le ciel lourd,
je repars sans savoir où je vais; et j’en souris. »

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Odyssée : le présage de Télémaque

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55×15

encres

« Télémaque parla ainsi, et Zeus qui regarde au loin fit voler du haut sommet d’un mont deux aigles qui s’élevèrent
au souffle du vent, et, côte à côte, étendirent leurs ailes. Et quand ils furent parvenus au-dessus de l’agora
bruyante, secouant leurs plumes épaisses, ils en couvrirent toutes les têtes, en signe de mort. Et, de leurs serres,
se déchirant la tête et le cou, ils s’envolèrent sur la droite à travers les demeures et la ville des Ithaciens. Et ceux-ci, stupéfaits, voyant de leurs yeux ces aigles, cherchaient dans leur esprit ce qu’ils présageaient. »

Homère – L’Odyssée / Chant II

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Odyssée : Nekyia

 

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 20×55

encre, rouge et cuivre alimentaire & efferalgan

« Puis, après avoir adressé mes vœux et mes prières aux morts, j’égorgeai les victimes sur la fosse, et le sang noir
y coula. Et les âmes des morts, échappées de l’Erèbe, sortirent en foule. Les nouvelles épouses, les jeunes hommes,
les vieillards accablés de misères, les tendres vierges déplorant leur fin prématurée, et les guerriers aux armes
sanglantes, blessés par les lames d’airain, et d’autres qui portaient encore leurs armures ensanglantées et qui
moururent au milieu des combats : tous s’amassaient de toutes parts sur les bords de la fosse, avec un frémissement
immense. »

Homère – l’Odyssée, Chant XI

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Odyssée : Calypso

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55×15

encres, acrylique & gingembre

« Et elle le trouva assis sur le rivage, et jamais ses yeux ne tarissaient de larmes, et la vie, qui nous est si douce,
il la consumait en soupirant après son retour, car la Nymphe ne lui plaisait pas. »

Homère – L’Odyssée – Chant V

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Odyssée : Nausica

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55×15

acrylique & encres

« Bientôt elles arrivèrent vers le cours limpide du fleuve ; là, dans des bassins intarissables, coulait avec abondance
une eau pure qui enlevait rapidement toutes les souillures. Elles délièrent les mules et les menèrent vers le fleuve
tourbillonnant pour qu’elles broutent les doux pâturages ; puis les femmes sortirent du char les somptueux vêtements
de la jeune fille, les plongèrent dans l’onde, et les foulèrent dans les bassins en luttant de vitesse les unes avec
les autres. Lorsqu’elles eurent ôté toutes les souillures qui couvraient ces riches étoffes, elles les étendirent
sur la plage en un lieu où la mer avait blanchi les cailloux ; elles se baignèrent ensuite, se parfumèrent d’une huile
onctueuse et prirent leur repas sur les rives du fleuve en attendant que les rayons du soleil aient séché les superbes
parures de la belle Nausica. »

Homère – L’Odyssée / Chant VI

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Odyssée : les Sirènes

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55×20

encre, peinture & argent alimentaire

« Ainsi chantaient les Sirènes, faisant résonner leur belle voix, et mon cœur voulait les entendre. Aussitôt fronçant
les sourcils, j’ordonnai à mes compagnons de me délier ; mais au lieu d’obéir ils se couchèrent et ramèrent avec
encore plus d’ardeur. »

Homère – L’Odyssée / Chant XII

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Odyssée : Scylla

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55×20

encres, acrylique, colorants alimentaires, crème de whisky & safran

« De même qu’un pêcheur, du haut d’un rocher, avec un long roseau, envoie dans la mer aux faibles habitants des ondes
un appât enfermé dans la corne d’un boeuf sauvage, et jette chaque poisson qu’il a pris, palpitant, sur le sable;
de même Scylla emportait mes compagnons frémissants et les dévorait sur le seuil, tandis qu’ils poussaient des cris
et qu’ils tendaient leurs mains vers moi. Jamais, en parcourant les plaines humides de l’Océan, un si triste spectacle
ne s’offrit à mon regard ! »

Homère-L’Odyssée, Chant XII

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Odyssée : les Lotophages

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20×55

enduit, encre, acrylique, or alimentaire & peinture métallisée

« Je choisis deux de mes guerriers et je les envoyai, accompagnés d’un héraut, pour savoir quels étaient les hommes
qui vivaient sur cette terre. Ils partirent et arrivèrent bientôt auprès des Lotophages, qui, loin de méditer la
perte de mes compagnons, leur donnèrent du lotos à goûter. Et dès qu’ils eurent mangé le doux lotos, ils ne songèrent
plus ni à leur message, ni à leur retour. »

Homère – l’Odyssée, Chant IX

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Odyssée : Rage

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20×60

encres & peinture métallisée

« Dès que le grand arc parvint entre les mains d’Ulysse, il le tendit sans effort et lança une flèche à travers le fer.
Puis, debout sur le seuil de la porte, il décocha à ses pieds les traits rapides, nous regarda tous d’un air menaçant
et perça le roi Antinoüs. Alors, regardant de tous côtés, il lança ses flèches mortelles aux fiers prétendants, et
ils tombèrent tous les uns sur les autres. Certes, un d’entre les Dieux favorisait alors Ulysse ! Et aussitôt son fils
et ses deux serviteurs, s’appuyant sur sa force, tuaient ça et là, et d’affreux gémissements s’élevaient, et la terre
ruisselait de sang. C’est ainsi que nous avons péri, ô Agamemnon ! »

Homère – l’Odyssée, Chant XXIV

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Odyssée : les Enfers

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55×20

encre & enduit

« Là, était le peuple et la ville des Cimmériens, toujours enveloppés de brouillards et de nuées; et jamais le brillant
soleil ne les regardait de ses rayons, ni quand il montait vers la voute étoilée, ni quand, du haut des cieux, il se
précipitait vers la terre; mais une affreuse nuit était toujours suspendue sur ces misérables hommes »

Homère- l’Odyssée /Chant XI

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Odyssée : Charybde

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30×40

encre, acrylique & acrylique or, sel, or alimentaire & coca

« D’un côté se trouvait Scylla, et, de l’autre, la divine Charybde engloutissait l’horrible eau salée de la mer.
Quand elle la revomissait, celle-ci bouillonnait comme dans un bassin sur un grand feu, et elle la lançait dans
l’air, et l’eau pleuvait sur les deux écueils; lorsqu’elle engloutissait de nouveau l’onde amère, elle semblait
bouleversée jusqu’au fond, et elle rugissait affreusement autour de la Roche; le sable bleu du fond apparaissait,
et une pâle terreur saisit mes compagnons. »

Homère- l’Odyssée /Chant XII

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